Le fruit des anges.

Le fruit des anges.
J'essaie d'en sortir, de m'aimer, de sourire.

_________________________________________________________________________Arrière goût de sang.
________________________________________________Trop faible, j'ai faillit à ma promesse de rester parmi les anges et me suis vendu, ________________________________________________corps et âme, à mon nouveau maître, Lucifer. Je brûlerai donc dans les flammes ________________________________________________du mal à trop avoir connu la haine dans ma vie. J'aimerai, d'où je serai, vous ________________________________________________faire payer chaque larme, chaque goûte de sang versées pour vous. Je réaliserai ________________________________________________alors mon v½u et vous subirez cette haine que je cache actuellement pour ________________________________________________l'éphémère survie de certain. Préparez-vous à l'agonie la plus douloureuse jamais ________________________________________________connue, aux supplices les plus interdis, à la blessure dès lors éternelle qui détruira ________________________________________________en vous entrailles et foie, âme et sentiments. Sortilège exquis sera lancé lorsque ________________________________________________moi, je l'aurais voulu. Certes, vous périrez dans d'atroces souffrance. Je ne ________________________________________________tomberai plus jusqu'à ma descente aux enfers. J'avancerai, laissant derrière moi la ________________________________________________plupart des déchets que vous êtes. Seuls me mériteront les gens profondément ________________________________________________différents. Je fais souffrir mais ne me fais plus connaître, tel le Diable en personne. ________________________________________________Je fais tomber mais ne relève personne. Je fais hurler mais ne pleure plus. Mes ________________________________________________mots me font sourire, j'aime cette méchanceté qui déferle dans mes mots. Si le ciel ________________________________________________savait ce que je pense de ces êtres inférieurs que vous êtes, il me mettrait ________________________________________________surement sur le dos tous les pêchers de cette planète. À trop vous en vouloir, je ________________________________________________deviens ce sombre être soumis à son destin. Je me réjouis du mal, ________________________________________________réjouissez-vous de la douleur que vous endurerez, grâce à moi.

______________Petit ange corné.
Je tiens entre mes mains tremblantes une feuille rédigée______________________________________________________________________ par mon c½ur en personne, par ce qu'il reste de__.cette
douce folie qui me sert à être parmi vous __'aujourd'hui.
Un remerciements que je-_ n'ai jamais osé faire, __me ca-
chant derrière cette _.façade de démon__ déguisé. Tous
ces mots nommant toutes les crises de rire que vous m'a-
vez fait faire. Tous ces __mots d'amour pour lesquels j'ai
versé une larme. Toutes__ ces fois où un _-ami très cher
qui se reconnaîtra m'a relevé, séchant mes _-larmes tout
en me conseillant et me __renseignant de le monde -_de
gens faux qui m'entoure. Les larmes me *_montent, une
fois de plus, aux yeux grâce où à cause de vous. .Parce
que, oui, c'est grâce à vous que je suis encore là et que
je tiens à rester celui que j'ai toujours été aux yeux.. des
personnes qui __me sont _*importantes. Le petit __ange.
Merci pour le bonheur que vous m'apportez au __quoti-
dien. Cette feuille lue, mon cercle d'amis très serré ..étant
remercier, j'arrête le débat, clos le monologue et fais pas-
ser à mon amour que je suis fou _amoureux de son être,
entier.

Seules deux femmes illuminent mes journées, ma fille et ma meilleure amie.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 20:57

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 12:42

16 mois, ma merveille.Notre histoire est la plus belle.

16 mois, ma merveille.Notre histoire est la plus belle.
____C'est un nouveau jour pour moi, une nouvelle chance pour nous. Je sors notre livre de l'oublie et l'ouvre afin d'écrire le début de notre seconde chance. Ma plume glisse contre le papier, dévoilant le bonheur que j'ai d'enfin te retrouver après tant de mois. Cette plume qui s'était tant brisée à essayer d'écrire des lignes d'amour faussement monté. Je révèle au grand jour, la joie que c'est d'être de nouveau à tes côtés. Je tourne et tourne encore les pages, jamais cela ne cesse. Elles continuent de tourner. Où est la fin de ce livre ? Je me surprends à me poser cette question car, c'est vrai, je ne veux pas la trouver. Lire les premières pages me rappelle combien c'était bon d'être avec toi, j'en souris pour moi même. Tu sais, suite à ton départ, j'étais tellement déconnecté de toutes réalités que je ne savais comment vivre sans ta présence, sans tes mots, sans ton soutien. Tu sais, aussi sans ta protection au quotidien.
____J'ai toujours essayé d'être parfait à tes yeux afin de te rendre plus amoureux que tu ne l'étais déjà. Comprends, mon Amour, que je voudrais être le seul capable de faire battre ton c½ur ainsi. Car, pour l'éternité, je pourrais te jurer fidélité. Ma promesse serait tenue. La vie est si différente avec toi. Tu me sors de la détresse de la routine en quelques phrases, rendant mon c½ur rêveur et totalement soumis à tes fais et gestes. Je suis l'homme de ta vie, le seul.
____Jamais je ne me lasserai de voir ton visage au dessus du mien à mon réveil, sentir tes mains caresser mes bras nus tandis que tu me murmures une multitude de je t'aime. Moi aussi. Le sais-tu ? Sens-tu dans mes mots tout l'amour que j'ai pour toi ? Un jour, on m'a dit que dans mon regard reflétait tous les sentiments que je te porte. Alors fixe moi, regarde-moi, plante tes prunelles chocolat dans les miennes et lit ce que te dit mon c½ur. Car c'est une multitude de mots que je n'arrive pas à t'écrire, tout est beaucoup trop fort. Je pense beaucoup trop à toi depuis 16 mois. Je ne vois que ton image. J'avoue ma dépendance, tu m'obsèdes.
____Et si tu n'étais pas là, j'aurais peur de vivre. J'aurais peur de la liberté. J'aurais peur de la solitude. J'aurais peur des mains des autres. J'aurais peur de ne plus me retrouver. J'aurais peur d'avoir peur. Rends-toi compte de ce que tu es pour ma part. Dis toi que je m'accroche à toi comme à mon seul espoir. Non, tu n'es pas mon moyen de survie, tu es ma survie, simplement. Car je ne vis que pour t'entendre m'aimer. Écouter ton c½ur et me dire que tu es bel et bien mien. J'ai tant de chance de pouvoir t'adresser ces lignes. Tu es l'homme de ma vie.
____De toi à moi, rien ne s'explique. Fusionnel, depuis le début. Oui, dès le premier mot, j'ai su que ça serait toi. Malgré les autres et leur préjugés, malgré la distance et le manque. Nous avons tenu pour aujourd'hui se retrouver dans un conte de fée dans lequel nous sommes les principaux personnage. Tu as donné, cette après-midi de juillet, de la couleur à ma vie auparavant si sombre et triste. Depuis toi, tout a changé, c'est merveilleux. Garde-moi dans tes bras, et serre moi jusqu'à m'étouffer de ton odeur, car elle est mon oxygène. Mon trésor, ma merveille, mon amour, mon ange, mon tout. Tu es tout. Mon roi. Le roi de ma tête et de mes pensées. Sois-en sûr, Tom Kaulitz, jamais personne ne me verra aussi heureux que toi lorsque tu me regardes et que je suis dans tes bras. Je t'aime mon amour, je t'aime plus que la raison ne me le permets. Je m'en explose le c½ur, mais c'est plus fort que moi. Tu es l'histoire de ma vie, continuons ce livre.
Veux-tu passer le reste de ta vie à m'aimer ?

# Posté le samedi 28 novembre 2009 15:53

Modifié le mardi 15 décembre 2009 11:33

Qu'ils aillent se faire mettre, mec, t'inquiète.

Qu'ils aillent se faire mettre, mec, t'inquiète.
Je replonge, seul dans le noir.

Tu prends ton stylo et tu te mets à écrire alors que tes yeux se mouillent peu à peu de ta détresse. Tu ne sais pas ce que tu as, non, mais tu continues de faire glisser l'encre contre le papier pour faire passer aux lecteurs imaginaires toute la blase que tu as au fond de toi, là, quelque part. Ce sentiment de déjà vu qui te prend à chaque fois que tu fais quelque chose. Tout le monde t'énerve tout le temps mais tu essaies de rester debout. Parce que tu sais, les grands garçons ne pleurent pas devant les autres. Alors quoi que l'on te fasse, il faut que tu retiennent ta tristesse et extérioriser ta haine afin de rabaisser l'ennemi plus bas que Terre. Dis-moi de quel droit ils te font si mal, ces gens. Alors défends-toi et surtout bats-toi car dis-toi que cette humanité autour de toi ne veut que ta perte. Sois fort car les autres sont faux. Toi aussi, oui, toi aussi tu te rends compte que tu vis dans tes souvenirs, le passé est tellement mieux lorsque ton présent est si sombre.

Si je triche ou si je mens.

Le présent me fait regretter les sourires passés. Les regards échangés les yeux dans les yeux. Voici que maintenant je me tue à ne plus croire, mais à savoir. Ne plus juger comme cela arrangerai mon c½ur, mais plutôt comme ça ne me fera pas mal. Voyez-vous ? Je n'aime plus rien, évitant toute envie. Je ne m'exprime plus. Je bois, je dors. Je ne ris plus mais je pleure beaucoup plus. Et ma haine est si grande, envers quoi ? Vous. Ma vengeance sera telle que ma douleur à ce jour, tenez-vous. Je me tiendrai à remonter, je le ferai et vous verrez. Ne leur dis pas que j'ai du sang sur les mains.
« Plus rien à hurler, plus rien à exprimer. »
Tout de ma vie m'énerve et me saoule. Je veux du nouveau. Renaître. Et soyez-en sûr, bientôt je serai là, tel que vous m'avez connu. Méchant et haineux. Plus qu'avant, je signerai mon grand retour en levant bien haut mon troisième doigt. Et cherchez moi, vous vous le prendrez, profond.

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 14:14

Modifié le mercredi 16 décembre 2009 14:57

Tout est inutile.

Tout est inutile.
Vous ne comprenez rien de moi, ne cernant aucun de mes traits de caractère. Je reste un mystère face à vos visages dépités par mes mots. Certes, je ne me démarque pas par l'apparence, si banal. Mais par mes gestes, inattendus par vos êtres dépourvus de sens. Je choisis l'interdit à la permission, préférant faire ce que l'on me dit de ne pas faire. Voyez-vous ? Dites moi de ne pas parler à une certaine personne, j'irais et de plus, kidnappera tous ses sens uniquement pour votre rage. Plus aucune pitié, pour personne, je ferais ce dont j'ai envie. Un jour, vous verrez, vous comprendrez comment je fais pour tous vous rabaisser en quelques phrases. Contrairement à tant, je parle beaucoup et agis tellement, aussi. Tandis que vous, derrière un ordinateur, c'est la fête. Mais au téléphone, plus rien. Pour cela, un répondeur est tout aussi cool qu'un petit cas social. Comment pouvez-vous êtres aussi méprisable ? Aussi faux ? Aussi merdiques... Je n'ai plus de haine envers vous, mais de la pitié. Regardez-moi le nombre de personnes connues ici, le nombre de personnes qui, même face à moi, se laissent faire, ne se défendant que par des mots que je considèrerais de... D'enfantins, oui, c'est ça. Autant rabaisser un enfant de trois à quatre ans... Tous se prennent pour des sex-symboles. Laissez-moi rire, par pitié, vous voulez vous forger une réputation mais la moindre phrase suffit pour vous mettre à genoux. Remettez-vous en question et privilégiez ma fierté à l'apparence. Personnellement, j'ai bien vite ouvert les yeux, grâce à quelqu'un qui se reconnaitra.
Vous êtes mes jouets. Joyeux Noël Beal.

# Posté le samedi 05 décembre 2009 06:41

Modifié le samedi 05 décembre 2009 12:56